5 janvier 2011

Au propre et au figuré

Allo.

Je lis les autres blogues et je me rends compte que la souffrance, ça prend beaucoup de place. Tout le monde (ou presque) semble souffrir, avoir mal à l'âme... Faut dire que c'est inspirant, la souffrance. Ça peut prendre beaucoup de place sur une feuille, un écran. Dans une tête aussi.

J'essaie de ne pas me plaindre dans la vie de tous les jours. J'essaie. Les rares fois où je le fais, eh bien, ce sont toujours les mêmes personnes qui semblent être pognées pour m'écouter... Donc, j'imagine que pour elles, et c'est tout à fait logique quand on y pense, je suis juste une maudite chialeuse. Vous devez avoir des faces à confidences/confessions, j'sais pas trop... Des fois, je ne comprends pas vraiment pourquoi, ça sort en présence d'autres personnes. En plus, une fois sur 3 (approximativement), ces personnes ont un malheur pour gros que le mien. Comme si elles devaient le défendre à tout prix. C'est assez fascinant je dois dire (comme lui, genre --> http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2011/01/05/009-tunisie-bouazizi-funerailles.shtml)...

Plus souvent qu'autrement, je décide de tout simplement me fermer la gueule. Parce que ça ne donne rien et parce que la plupart des gens, après tout, n'en ont rien à balancer de mes histoires. En fait, c'est plutôt qu'ils ne peuvent rien y changer. Alors, je me tais. Et je m'isole.

Samedi dernier, lors de la soirée du jour de l'An, quelqu'un que je ne vois qu'une fois par année m'a crié en pleine tête que j'étais trop émotive et "auto-plaignarde". Cette personne m'a aussi crié de me fermer la gueule, et ce, même si je ne parlais pas à ce moment-là. Et quand je dis crier, c'est crier. Weird moment... Bon, je sais que cette personne a beaucoup de bibittes à soigner. Le plus triste, c'est de constater que cette personne a presque 50 ans. Un demi-siècle et plein de bobos pas guéris. J'espère être guérie avant ça moi. Du coup, même en sachant tout ça, je ne peux pas arrêter d'y penser... Ces mots reviennent me hanter la nuit, le jour, partout. Je sais que je suis lourde (au propre et au figuré) et que mon pessimisme et mon cynisme finissent par écoeurer à la longue, mais bon... Ça commence une année bizarre je trouve.

J'aimerais que 2011 soit une année différente et surtout plus légère (encore une fois, au propre et au figuré). J'aimerais que le nuage noir que je m'impose (ou non) décâlice. J'aimerais être capable de m'exprimer de façon constructive et de mieux gérer mes maudites émotions. J'aimerais être capable d'avancer sans constamment me faire mal où me fouler (propre/figuré) quelque chose. Parce qu'une âme, c'est comme une cheville, ça se foule aussi...

Je vais aller méditer là-dessus...

M. -xxx-

4 commentaires:

  1. Et non seulement ça se foule, ça se brise en mille miettes aussi! Crois-moi j'en ai l'expérience! Mais cette personne du Jour de l'An, envoie-là promener mentalement et ne la laisse pas t'atteindre. ;-) C'est normal, on chiale tous à un moment ou à un autre. Et c'est vrai que c'est souvent au mêmes personnes qu'on fait des confidences.

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  2. Ouais, toute une soirée qu'on a vécue...

    Allez Martine, on change 2011 pour le mieux! On se fait plaisir, on se gâte et on travaille fort pour réaliser nos rêves et atteindre nos objectifs :)

    Je t'aime xxx

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